Le Quotidien du 18 avril 2008 : Social général

[Brèves] Promulgation de la loi relative à la journée de solidarité

Réf. : Loi n° 2008-351, 16 avril 2008, relative à la journée de solidarité, NOR : MTSX0807748L, VERSION JO (N° Lexbase : L8717H3A)

Lecture: 1 min

N7700BEW

Citer l'article

Créer un lien vers ce contenu

[Brèves] Promulgation de la loi relative à la journée de solidarité. Lire en ligne : https://www.lexbase.fr/article-juridique/3224944-breves-promulgation-de-la-loi-relative-a-la-journee-de-solidarite
Copier

le 22 Septembre 2013

A été publiée au Journal officiel du 17 avril 2008 la loi relative à la journée de solidarité (loi n° 2008-351 du 16 avril 2008, relative à la journée de solidarité N° Lexbase : L8717H3A) qui, notamment, abroge l'alinéa 5 de l'article L. 212-16 (N° Lexbase : L6872HID, art. L. 3133-9, recod. N° Lexbase : L1311HXT) et modifie le nouvel article L. 3133-8 (N° Lexbase : L1310HXS). Désormais, les modalités d'accomplissement de la journée de solidarité sont fixées par accord d'entreprise ou d'établissement ou, à défaut, par accord de branche. L'accord peut prévoir : soit le travail d'un jour férié précédemment chômé autre que le 1er mai ; soit le travail d'un jour de réduction du temps de travail tel que prévu aux articles L. 3122-6 et L. 3122-19 du Code du travail ; soit toute autre modalité permettant le travail de sept heures précédemment non travaillées en application de dispositions conventionnelles ou des modalités d'organisation des entreprises. A défaut d'accord collectif, les modalités d'accomplissement de la journée de solidarité sont définies par l'employeur, après consultation du comité d'entreprise ou, à défaut, des délégués du personnel s'ils existent. A noter qu'à titre exceptionnel pour l'année 2008, à défaut d'accord collectif, l'employeur peut définir unilatéralement les modalités d'accomplissement de la journée de solidarité après consultation du comité d'entreprise ou, à défaut, des délégués du personnel s'ils existent .

newsid:317700

Cookies juridiques

Considérant en premier lieu que le site requiert le consentement de l'utilisateur pour l'usage des cookies; Considérant en second lieu qu'une navigation sans cookies, c'est comme naviguer sans boussole; Considérant enfin que lesdits cookies n'ont d'autre utilité que l'optimisation de votre expérience en ligne; Par ces motifs, la Cour vous invite à les autoriser pour votre propre confort en ligne.

En savoir plus