Le Quotidien du 23 mars 2026 : Affaires

[Dépêches] Facturation électronique : les sanctions évoluent

Réf. : Loi n° 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026 N° Lexbase : L0816NEX

Lecture: 2 min

N4030B3N

Citer l'article

Créer un lien vers ce contenu

[Dépêches] Facturation électronique : les sanctions évoluent. Lire en ligne : https://www.lexbase.fr/article-juridique/132708244-depechesfacturationelectroniquelessanctionsevoluent
Copier

par Vincent Téchené, Rédacteur en chef

le 20 Mars 2026

La loi de finances pour 2026 clarifie les sanctions applicables en cas de manquement aux règles relatives à la réforme de la facturation électronique, dont l’application débutera le 1er septembre 2026.

Les amendes encourue diffèrent selon les manquements.

Ainsi en cas de non-respect de l’obligation d’émettre des factures électroniques, le montant de l’amende, auparavant fixé à 15 euros, s’élève désormais à 50 euros par facture (le total des amendes au cours d’une même année civile ne doit pas dépasser 15 000 euros).

Ensuite, en cas d’omission ou manquement à recourir à une plateforme agréée pour recevoir des factures électroniques, la loi de finances indique que l’assujetti sera mis en demeure de s’y conformer dans un délai de 3 mois. Si l’assujetti n’est toujours pas en conformité à l’expiration de ce délai, une amende de 500 euros sera prononcée à son encontre. Un nouvelle période de mise en demeure pour 3 mois s’applique. Si le manquement persiste, une amende de 1 000 euros sera appliquée. Une nouvelle amende de 1 000 euros sera encourue tous les trois mois tant que la situation n’est pas régularisée.

Enfin, si l’assujetti ne respecte pas les obligations relatives à la transmission des données de transaction et de paiement à l’administration, une amende de 500 euros (au lieu de 250 euros) par transmission s’appliquera désormais (le total des amendes appliquées au titre d’une même année civile ne peut pas être supérieur à 15 000 euros). Cette sanction concerne aussi la transmission d’informations relatives au paiement des opérations relevant de la catégorie des prestations de services.

Concernant ces sanctions, la loi de finances précise qu’elles ne sont pas applicables « en cas de première infraction commise au cours de l’année civile en cours et des trois années précédentes si l’infraction a été réparée spontanément ou dans les trente jours suivant une première demande de l’administration ».

 

newsid:494030

Cookies juridiques

Considérant en premier lieu que le site requiert le consentement de l'utilisateur pour l'usage des cookies; Considérant en second lieu qu'une navigation sans cookies, c'est comme naviguer sans boussole; Considérant enfin que lesdits cookies n'ont d'autre utilité que l'optimisation de votre expérience en ligne; Par ces motifs, la Cour vous invite à les autoriser pour votre propre confort en ligne.

En savoir plus